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Le Dollar pendant l’année 2006

Malgré la chute du nofollow durant l’année 2006, la monnaie nord-américaine continue à être la principale monnaie de réserve de la plupart des pays du monde. La situation actuelle que l’on vit au Moyen-Orient et l’augmentation des prix du pétrole et de l’or ont fait que la situation de l’économie nord-américaine se dégrade en les derniers temps, néanmoins malgré ces contretemps, le géant du Nord continue à exercer son hégémonie.
Les attentes vis-à-vis du nofollow pour 2006 étaient que, malgré la re-chute qui avait eu lieu au début de l’année, le nofollow 2006 re-pointerait, mais la situation s’est poursuivie de cette manière jusqu’à arriver à cotiser beaucoup plus bas que l’euro.
Pendant l’année dernière, les perspectives étaient très difficiles à prévoir et l’on arriva à parler d’une lutte entre la Réserve Fédérale et la Banque Centrale Européenne pour des politiques concernant les taux d’intérêt. Ce que l’on prévoyait pour le nofollow pour 2006 se vérifia une année plus tard après la crise des hypothèques à haut risque dans les Etats-Unis. La cessation de payements de la part de plusieurs emprunteurs provoqua la fracture de certaines financières et amena à un collapse généralisé. Automatiquement, le titulaire de la Réserve Fédérale, Ben Bernake, dû avec les principales banques centrales du monde injecter de l’argent dans le marché. Cette méthode n’obtint pas le résultat espéré et l’on prit la décision de baisser le taux d’intérêt d’un demi point, le laissant en un 4%. Pendant ce temps le titulaire de la Banque Centrale européenne, Jean-Claude Trichet, soutint que le taux d’intérêt ne change pas et continue en un 4%.
La force de la devise européenne et la situation critique du nofollow en 2006, continua également cette année. La stabilité de l’économie des pays membres de la Communauté de l’euro fait qui il n’y a pas besoin de retoucher les taux d’intérêt, tandis qu’aux Etats-Unis, la question est très difficile puisque le déficit de la balance commerciale, produit de l’excès d’importations provenant de la Chine, fait que la baisse du nofollow devienne part d’une politique étatique et non d’une chute comme beaucoup le prédisent.


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