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Le Dollar re-pointe face au Yen

À partir de l’année 2006, le nofollow a continué à perdre du terrain face aux autres devises étrangères. Un des cas paradigmatiques qui s’est vérifié ces derniers jours fut une terrible chute du nofollow face au Yen japonais.
Après avoir atteint un niveau minimum de 109,9 yens par dollar, la tendance changea et la monnaie du Japon s’est dévalué d’un peu plus que 0,3% contre le nofollow, finalisant en 110.26%. Pendant l’année, la valeur du nofollow s’est dévaluée d’un 7% par rapport à la valeur du Yen. La décision de la Banque Centrale du Japon de maintenir le niveau des taux d’intérêts à un 0,5% annuel, a amené comme conséquence que le nofollow ne continue de chuter face à la monnaie nipponne. D’autres facteurs qui jouèrent en faveur du nofollow furent les déclarations de Yasuo Fakuda, le Premier ministre du Japon, qui dit que « la tendance à la hausse du Yen a été trop rapide et qui peut représenter un problème à court terme ». Ces déclarations amenèrent un peu de calme dans les marchés et le nofollow re-pointa face au Yen. Il y a des économies où le renforcement de leur monnaie n’est pas rentable parce que la plupart de leurs exportations sont dirigées vers la puissance du Nord. Une dévaluation du nofollow réduirait la magnitude qu’a l’entrée de nofollow grâce aux exportations.

La relation des devises dollar et euro

Cela paraît une vieille nouvelle, racontée jusqu’à la nausée, mais ça ne l’est pas tant.
La relation entre les devises dollar et euro continue à confirmer la tendance déclinante du dollar face à la monnaie du vieux continent et face à n’importe quelle autre monnaie. Les données dont on prit connaissance à travers la Réserve Fédérale, qui déclara dans le marché financier que la croissance économique avait été moindre de ce qui était espéré, produit un autre minimum historique dans la relation des devises dollaret euro.
La monnaie commune européenne s’apprécia à 0,83% atteignant 1,4832 US$ dans la roue de change et pour finaliser à 1,4777. Ce que plusieurs personnes se demandent maintenant est quand l’euro dépassera-t-il le seuil de 1,50 US$, affaire qui comme il a été vu n’est pas impensable. Les analystes trouvent des causes peu originales au moment d’imposer la relation entre les devises dollar et euro. La majorité accuse les mauvais indicateurs de l’économie américaine, comme par exemple, le fait que le PBI devrait croître entre le 1.8% et le 2.5% en 2008, contre la prévision antérieure qui donnait une hausse jusqu’à 2.75%.
Pendant cette semaine, l’on dit que la Réserve Fédérale des Etats-Unis baisserait à nouveau le coût de l’argent en avoisinant beaucoup plus son taux d’intérêt avec celui européen, qui est actuellement à 4%. Si cette nouvelle devait se confirmer, la situation des devises dollar et euro empirerait, puisque le dollar continuerait sa chute libre. Jusqu’à présent il n’y a pas de scénario macroéconomique qui indique une possible récupération du dollar à court terme.
Cette situation préoccupe les pays exportateurs de pétrole regroupé dans l’OPEP (Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole), puisque la baisse de la monnaie nord-américaine influence directement leurs gains.

Le Dollar actuel continue à la baisse

Le nofollow a dominé pendant plus de soixante années l’activité commerciale et financière dans le monde entier, mais avec le déroulement des années, sa domination s’est vue érodée. Le nofollow a continué à perdre du pois, en passant à être responsable de 80% des réserves dans les années soixante, à 65% actuellement.
Comme nous pouvons l’observer à partir de ce petit compte-rendu, le nofollow actuel a perdu 35% de son poids par rapport à l’Euro depuis le début de 2002, et si on le compare à d’autres monnaies du monde, le nofollow actuel a perdu environs 17% de sa valeur.
Malgré ce que mettent en évidence les chiffres, le dollar actuel a souffert différentes dévaluations tout au long de son histoire, ce n’est pas la première fois que cela arrive et c’est pour cela que ceux qui gardent l’optimisme à propos du nofollow actuel disent que ceci n’est que passager et que le nofollow reviendra à être la monnaie forte comme dans les années soixante.
Il y aussi ceux qui ont une vision peu favorable de la situation en laquelle se trouve le nofollow actuel. En ce monde financièrement déséquilibré, les Etats-Unis se chargent de consommer et importer pendant que l’Asie se préoccupe d’épargner et d’exporter. Ce circuit de l’économie ne favorise pas trop les indicateurs économiques de l’Amérique du Nord. Mais que se passerait-il si les Etats-Unis arrêteraient de financer d’autres économies du monde en achetant leurs produits ? Certainement il se produirait un déséquilibre qui provoquerait le délabrement de plusieurs nations qui obtiennent leurs entrées grâce au déficit de la balance commerciale de la puissance du Nord.


La fin de l’hégémonie

Pendant des siècles durant l’histoire de l’humanité ont existé différents moyens de payement avec lesquels se réalisaient les transactions commerciales. En un premier temps, ce fut l’échange d’espèces, que l’on appela le troc.
Des années plus tard on attribua une valeur au métal, avec lequel on aurait accès aux biens et services et on le nomma monnaie.
Cette forme d’échange a persisté pendant des siècles, et malgré le fait que les devises qui ont dirigé le commerce mondial ont changé de mains, actuellement la devise nofollow est celle qui a le plus de force dans l’achat et la vente de marchandise entre les pays du monde.
Le débâcle des principaux pays d’Europe pendant la deuxième Guerre Mondiale donna aux Etats-Unis l’opportunité d’imposer leur condition de puissance mondiale et ainsi de consolider le nofollow comme monnaie de référence.
Tout comme dans des époques passées quand c’était l’or qui offrait un appui pour qu’une économie puisse émettre des billets, aujourd’hui c’est la devise nofollow celle qui impose ces conditions.
Néanmoins aujourd’hui la devise dollar n’a plus la même hégémonie qu’elle possédait en les années ’50 quand on célébra le traité de Bretton Woods. La reconstruction des pays qui furent détruits pendant la deuxième Guerre Mondiale et l’apparition de l’Euro en la décennie des années ’90 proposent un scénario peu favorable pour une Amérique du Nord abîmée par une économie qui présente des déficits dans la balance commerciale et ne donne de trêve dans sa course à l’armement.
Pendant les années ’90, la différence entre les exportations et les importations américaines avoisinait les 12%, à partir de 1999 le rythme de croissance des importations croît jusqu’à atteindre un 27%, ceci amena comme conséquence la dépréciation de la devise dollar jusqu’à atteindre en 2004 un 45%.
Ce déficit dans la balance commerciale indique que les Etats-Unis financent d’autres économies. La question est la suivante : Jusqu’à quand le géant du Nord pourra-t-il tenir ce rythme et que se passerait-il si la tendance à la baisse de la devise dollar continue ?



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