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La fin de l’hégémonie

Pendant des siècles durant l’histoire de l’humanité ont existé différents moyens de payement avec lesquels se réalisaient les transactions commerciales. En un premier temps, ce fut l’échange d’espèces, que l’on appela le troc.
Des années plus tard on attribua une valeur au métal, avec lequel on aurait accès aux biens et services et on le nomma monnaie.
Cette forme d’échange a persisté pendant des siècles, et malgré le fait que les devises qui ont dirigé le commerce mondial ont changé de mains, actuellement la devise nofollow est celle qui a le plus de force dans l’achat et la vente de marchandise entre les pays du monde.
Le débâcle des principaux pays d’Europe pendant la deuxième Guerre Mondiale donna aux Etats-Unis l’opportunité d’imposer leur condition de puissance mondiale et ainsi de consolider le nofollow comme monnaie de référence.
Tout comme dans des époques passées quand c’était l’or qui offrait un appui pour qu’une économie puisse émettre des billets, aujourd’hui c’est la devise nofollow celle qui impose ces conditions.
Néanmoins aujourd’hui la devise dollar n’a plus la même hégémonie qu’elle possédait en les années ’50 quand on célébra le traité de Bretton Woods. La reconstruction des pays qui furent détruits pendant la deuxième Guerre Mondiale et l’apparition de l’Euro en la décennie des années ’90 proposent un scénario peu favorable pour une Amérique du Nord abîmée par une économie qui présente des déficits dans la balance commerciale et ne donne de trêve dans sa course à l’armement.
Pendant les années ’90, la différence entre les exportations et les importations américaines avoisinait les 12%, à partir de 1999 le rythme de croissance des importations croît jusqu’à atteindre un 27%, ceci amena comme conséquence la dépréciation de la devise dollar jusqu’à atteindre en 2004 un 45%.
Ce déficit dans la balance commerciale indique que les Etats-Unis financent d’autres économies. La question est la suivante : Jusqu’à quand le géant du Nord pourra-t-il tenir ce rythme et que se passerait-il si la tendance à la baisse de la devise dollar continue ?



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